Le 8 janvier, le New York Times a publié un article sur une déclaration du président américain Donald Trump. Il a reconnu avoir été contacté par le rappeur P. Diddy, condamné pour violences sexuelles, et a révélé la réponse qu’il prévoit de lui donner.
Une demande de grâce par Diddy
Selon l’article, P. Diddy aurait envoyé une lettre à Donald Trump pour lui demander de le gracier. Le président américain a expliqué qu’il disposait du droit, inscrit dans l’article 2 de la Constitution, de gracier ou d’amnistier des personnes condamnées dans le cadre du droit fédéral. Il a indiqué avoir utilisé ce pouvoir à plusieurs reprises, notamment 237 fois durant son premier mandat, parfois de manière controversée.
Il a aussi mentionné qu’un ancien président hondurien, Juan Orlando Hernandez, condamné à 45 ans de prison pour trafic de drogue, avait été libéré après une grâce de Donald Trump, le 2 décembre dernier. Cette décision a donné de l’espoir à d’autres condamnés.
La réponse de Trump
Donald Trump a précisé qu’il n’avait pas l’intention de répondre favorablement à la demande de P. Diddy. Contrairement à ce qu’il a fait pour l’ancien président hondurien, il ne prévoit pas de lui accorder de grâce.
Une différence avec d’autres figures
Le président américain a également indiqué qu’il ne comptait pas agir de la même manière pour Nicolás Maduro, le président du Venezuela récemment arrêté par les forces américaines. Si Maduro attend encore le jugement, Diddy, lui, connaît déjà la réponse de Trump.
