Brigitte Macron monte au créneau avant le verdict
À la veille d’un jugement très attendu, Brigitte Macron a décidé de prendre la parole. Fatiguée par des rumeurs et des attaques personnelles qui circulent depuis plusieurs années sur les réseaux sociaux, l’épouse du président s’est exprimée avec fermeté. Le procès concerne dix personnes accusées de cyberharcèlement.
Ce lundi 5 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris doit rendre sa décision dans cette affaire. Les accusés sont poursuivis pour avoir diffusé ou relayé des propos injurieux à l’encontre de Brigitte Macron.
Des rumeurs liées à son âge et à sa relation avec Emmanuel Macron
Les attaques portent principalement sur des rumeurs persistantes concernant son genre et la différence d’âge avec son mari, Emmanuel Macron. Ces insinuations, devenues virales, sont relayées en boucle sur certains réseaux sociaux. Depuis leur rencontre, alors qu’il était encore lycéen et qu’elle était son professeur de théâtre, leur histoire a alimenté de nombreuses polémiques.
Cependant, ces dernières années, la situation a dégénéré. De fausses informations, parfois très violentes, ont été propagées à grande échelle, tant en France qu’à l’étranger.
Brigitte Macron s’affirme face à la polémique
Le dimanche 4 janvier 2026, lors de l’émission du journal de 20 heures de TF1, Brigitte Macron a pris la parole sans détour. Elle a déclaré qu’elle se bat chaque jour contre ces attaques. Elle a aussi souligné son engagement pour aider les jeunes à lutter contre le harcèlement.
Elle a expliqué que, si elle ne montrait pas l’exemple, il serait difficile d’avancer. Pour elle, il ne s’agit pas seulement de se défendre. Elle veut aussi jouer un rôle de modèle dans ce combat qui touche de nombreux adolescents.
Brigitte Macron a insisté : “On ne touchera pas à ma généalogie. On ne joue pas avec ça.” Cette phrase reflète clairement sa ligne rouge. Elle refuse que l’on porte atteinte à ce qu’elle considère comme son identité profonde. Ces attaques ont aussi un impact sur ses proches.
Une affaire qui affecte aussi sa famille
Lors de sa plainte déposée à l’été 2024, Brigitte Macron a confié que ces rumeurs avaient fortement perturbé sa vie privée. Elle a notamment mentionné que ses petits-enfants entendaient dire que “leur grand-mère est un homme”.
Le procès, très médiatisé, s’est déroulé fin octobre à Paris. Les dix prévenus, âgés de 41 à 65 ans et originaires de différentes régions, risquent des peines allant de trois à douze mois de prison avec sursis. Ils encourent également des amendes pouvant atteindre 8 000 euros.
Brigitte Macron n’était pas présente à l’audience, mais elle a suivi l’affaire de près. À l’approche du délibéré, son message est clair : elle ne tolérera plus ces attaques. En montant au créneau, elle veut obtenir une reconnaissance judiciaire de ses préjudices et envoyer un signal fort à ses détracteurs.
