
Un nouveau challenge fait parler de lui sur TikTok, et cette fois, ce ne sont pas des chorégraphies ou des recettes. Baptisé le “zizi challenge”, ce défi inquiétant consiste pour des jeunes, parfois très jeunes, à dévoiler leurs parties intimes dans une vidéo.
Un phénomène dangereux qui prend de l’ampleur
À première vue, ce challenge pourrait passer pour une simple “blague”, mais ses implications sont bien plus sérieuses. La police nationale a reçu plusieurs centaines de signalements sur cette pratique. Selon elle, des enfants de 7 à 10 ans sont parfois impliqués, filmant et partageant ces images “par jeu”. Mais attention, il ne s’agit en aucun cas d’un jeu.
Des vidéos qui peuvent tomber dans de mauvaises mains
Le vrai danger, c’est ce qui peut arriver après. Ces vidéos, une fois en ligne, peuvent être récupérées par des individus malintentionnés. Pédocriminels ou harceleurs, ces personnes n’hésitent pas à utiliser ces contenus pour exploiter ou intimider leurs victimes. Ce challenge, qui pourrait sembler “anodin” à première vue, peut donc avoir de graves conséquences sur la vie de ces jeunes utilisateurs.
La loi ne fait pas de différence : c’est illégal
Même si les vidéos sont tournées par des mineurs, la loi reste stricte. Ces contenus à caractère sexuel, impliquant des enfants, sont tout simplement interdits. De plus, si ces vidéos sont publiées depuis le smartphone d’un adulte, celui-ci devient responsable devant la loi. En clair, toute personne permettant la diffusion de ce type de contenu peut être tenue pour responsable.
TikTok agit, mais la prudence reste de mise
Face à cette situation, TikTok a pris des mesures : le hashtag en question ne renvoie désormais plus qu’à des vidéos d’avertissement ou de sensibilisation. Cependant, il est crucial de rester vigilant. Les parents doivent être attentifs aux activités de leurs enfants sur les réseaux sociaux, et expliquer pourquoi ce genre de défis n’est pas qu’un simple amusement.
En résumé, le “zizi challenge” n’a rien d’anodin. Il est important d’en parler, d’informer les jeunes sur les risques et de leur rappeler que, sur Internet, tout ce que l’on partage peut vite échapper à notre contrôle.